peut-être as-tu raison, Azumi, mais nous sommes de petites bêtes qui papillonnent autour de cette lumière que l'on veut pénétrer pour essayer de la comprendre, et on finit par s'y brûler les ailes... au lieu de profiter simplement.
Bonsoir Alain,Oui c'est comme cela la lumière : d'où qu'elle provienne, où qu'elle aille, le principal c'est qu'elle existe... Réjouissons nous de son existence salutaire sans trop nous poser de questions !